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Films à regarder pendant la quarantaine

Quels films coréens /regarder pendant la quarantaine ?

En cette période de quarantaine, on peut vite s’ennuyer à rester chez soi. Alors pourquoi ne pas en profiter pour voir ou revoir des films coréens ? C’est pourquoi, nous vous avons préparé une sélection personnelle de 15 films incontournables qui nous ont marqués. Des plus récents aux grands classiques, films policiers, d’action, de romance ou bien de drame historique, nous vous proposons un large choix pour satisfaire tous les goûts.

1 – PARASITE (기생충) de Bong Joon-Ho
Coup de coeur Capcorée
parasite film coréen

Tout d’abord, nous commençons notre sélection avec le grand gagnant de la palme d’or du festival de Cannes 2019. Le film dénonce la société actuelle en Corée. En effet les principaux thèmes de Parasite sont les conflits de classe, les inégalités sociales et les disparités de richesse. Bong Joon-Ho lui-même considère le film comme un reflet du capitalisme tardif associé au terme « Hell Joseon ». C’est une expression qui est devenue populaire, en particulier auprès des jeunes à la fin des années 2010 pour décrire les difficultés de la vie en Corée du Sud.

Synopsis : toute la famille Ki-Taek est au chômage et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez ces derniers. C’est alors le début d’un engrenage incontrôlable…

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

2 - OLD BOY (올드보이) de Park Chan-Wook
old boy film coréen

The Vengeance Trilogy est une série de trois films : Sympathy for Mr. Vengeance, Oldboy et Lady Vengeance, réalisé par le cineaste Park Chan-wook. Chacun traite des thèmes de la vengeance, de l’éthique, de la violence et du salut. Nous vous proposons ici Old Boy, film culte sortie en 2003. D’autant plus que l’acteur principal est le monstre sacré du cinéma, Choi Min-Sik, qui est l’équivalent coréen de notre Gérard Depardieu national.

À l’origine, Old Boy est un manga de Tsuchiya Garon composée de 8 numéros qui datent de 1997. Néanmoins de notre point de vue le film surpasse largement son support d’origine.

Synopsis : après une nuit d’ivresse en ville, un homme d’affaires ordinaire de Séoul marié et père d’une petite fille, se fait enlevé. Il se retrouve emprisonné dans une chambre exiguë sans savoir pourquoi. Son seul lien avec l’extérieur ? Une télévision. C’est par ce biais qu’il apprend le meurtre de sa femme dont il est le principal suspect. L’emprisonnement dure quinze ans jusqu’au jour où il est relâché. Et sa soif de vengeance le pousse alors à rechercher sur les raisons de son enfermement.

Public : public averti, interdit au moins de 16 ans

3 - DERNIER TRAIN POUR BUSAN (부산행) de Yeon Sang-Ho
(Disponible sur Netflix)
train to busan

Si vous n’avez pas encore vu le Dernier train pour Busan sorti en 2016 c’est le moment idéal pour le faire. En effet ce thriller sud-coréen nous propose une immersion au cœur d’une société frappée par un mystérieux virus. A cet égard, même si le point de départ du scénario semble déjà vu, la réalisation se démarque en mêlant astucieusement réalisme et fantastique, le tout dans un huit-clos ferroviaire original. Le film est également un vrai miroir sur la nature humaine profonde qui ressurgit dans ces moments critiques.  Bref, Dernier Train Pour Busan est un vrai chef-d’œuvre du genre !

Synopsis : Seok-Woo est un gestionnaire de fonds à Séoul qui vit avec sa fille Soo-An. Seok-Woo ne passe pas beaucoup de temps avec elle et ne lui montre pas beaucoup d’affection. La veille de son anniversaire, Soo-An insiste pour voir sa mère. Alors Seok-Woo n’a pas d’autre choix que de l’emmener à Busan. Tôt le lendemain matin, ils montent à bord du train KTX pour Busan à la gare de Séoul. Cependant, une bien étrange jeune fille rentre juste avant la fermeture des portes.

Public : public averti, interdit au moins de 16 ans

4 – SUNEUNG (pluto) (명왕성) de Shin Su-Won

Ce film, présenté aux festivals de Busan et de Berlin, est réalisé par une femme cinéaste. Détail suffisamment rare pour le souligner. Il a été sélectionné au Festival du Film Asiatique de Deauville de 2014. Ce thriller est une critique sociale du système scolaire sud-coréen. En effet c’est un système où la compétitivité peut devenir extrême.

 

Synopsis : Yoo-Jin, élève de terminale promis à un avenir brillant, est retrouvé assassiné. Très rapidement, les soupçons se portent sur Joon, l’un de ses camarades de classe. Mais en remontant le fil des événements, c’est un univers d’ultra-compétition et de cruauté qui se fait jour au sein de ce lycée d’élite.  La réussite au « Suneung », l’examen final qui conditionne l’entrée des élèves dans les meilleures universités, est une obsession. Pour être parmi les premiers, certains sont prêts à tout, et même au pire…

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

Point culture : au bout de trois ans d’études, les lycéens passent un examen appelé suneung, équivalent du BAC. Il s’agit d’un QCM dans chaque matière, noté sur 400 points, et le résultat détermine dans quelles universités les élèves seront acceptés. De très bons résultats garantissent l’accès aux trois meilleures universités de la Corée : Seoul National University, Korea University et Yonsei University. Ces trois universités forment ce qu’on appelle S.K.Y, un acronyme, formé des trois premières lettres de leur nom.

Chaque année, seulement 2 % des élèves sont acceptés dans ces universités prestigieuses. C’est une pression énorme que les futurs étudiants subissent. Car contrairement à la France, l’école en Corée du sud est payante et souvent très chère. C’est pourquoi cela peut entraîner des dérives entre élèves et même conduire au suicide en cas d’échec.

5 – MISS GRANNY (수상한 그녀) de Hwang Dong-Hyuk
Miss Granny

Un peu plus de légèreté avec ce film qui a connu un fort succès lors de sa sortie en 2014. Miss Granny est une comédie dramatique pour toute la famille. Le film vous fera passer du rire aux larmes tout en explorant le thème de la place des anciens dans la famille.

Synopsis : Oh Mal-soon, une veuve de 74 ans, vit avec son fils et sa famille. Râleuse et têtue elle a une relation difficile avec sa belle-fille déprimée Ae-ja. Mais est très fière de son fils Hyun-chul, qui est professeur d’université et qu’elle a élevé par elle-même pendant la guerre de Corée. Cependant un jour, celui-ci lui apprend qu’elle devra aller vivre dans une maison de retraite. Choquée par cette nouvelle, Mal-soon erre dans les rues et tombe sur un mystérieux studio photo qui prétend capturer les moments de sa jeunesse. Elle prend ce qu’elle croit être son dernier autoportrait pour ses funérailles. Mais quand elle sort du studio, elle est abasourdie par son propre reflet dans le miroir! Car elle est de nouveau une jeune femme de 20 ans !

Public : tout public

6 - SUNNY (써니) de Kang Hyeong-Cheol
Sunny poster

On reste dans le même état d’esprit avec cette comédie dramatique de 2011. Le casting se compose exclusivement de personnages principaux féminins. Sunny nous transporte dans les années 80 avec pour thème l’amitié. Il nous renvoie à notre propre nostalgie de nos années adolescentes où nous étions plein de vie, d’ambitions et de rêves. Le film alterne entre la comédie, la nostalgie de l’époque et certains moments plus dramatiques. Pour la petite anecdote, Kang Hyung-Chul à choisit le titre du film après avoir entendu à la radio le morceau du même nom repris par Boney M.

 

Synopsis : une jeune femme rend visite à sa mère à l’hôpital de Séoul, et y retrouve une amie d’enfance. Cette amie est hospitalisée pour un cancer. Elle décide alors de chercher ses anciennes amies, les membres du groupe baptisé « Sunny » dont elles faisaient partie dans les années 1980.  Le groupe s’est séparé à la suite d’un accident survenu à l’école. Tous ses souvenirs d’adolescence refont alors surface, en même temps qu’elle commence sa recherche…

Public : tout public

7 – OKJA (옥자) de Bong Joon Ho
(Disponible sur Netflix)
Okja poster

Mélangeant habilement les genres, l’humour, le caractère poignant et le drame, Okja nous montre l’importance et la force du lien entre l’homme et l’animal. Mais aussi une vision distincte et stratifiée du monde qui s’adresse à l’animal en nous tous. Car nous pouvons aussi y voir une féroce allégorie de notre mode de consommation, toujours plus polluant et destructeur. Celui d’un monde où les géants de la production, sous prétexte de vouloir nourrir la planète, finisse par l’épuiser. Un système intensif qui ne peut aller de pair avec le bien-être des animaux, ou même l’allègement des souffrances lors de leur mise à mort.

 

Synopsis : Pendant 10 années idylliques, la jeune Mija a été la gardienne et la compagne constante d’Okja. Un animal massif et un ami encore plus grand dont elle s’est occupé chez elle dans les montagnes de la Corée du Sud. Mais cela change quand un conglomérat multinational familial, Mirando Corporation, capture Okja et la transporte à New York. Lucy Mirando, PDG obsédée par l’image, a de grands projets pour cette dernière. Sans plan particulier mais résolue dans son intention, Mija se lance dans une mission de sauvetage. Mais son voyage devient rapidement plus compliqué lorsqu’elle croise des groupes disparates de capitalistes, de manifestants et de consommateurs… Chacun se battant pour contrôler le sort d’Okja… alors que tout ce que Mija veut faire, c’est ramener son amie à la maison.

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

8 – MASQUERADE (광해, 왕이 된 남자) de Choo Chang-min
(Disponible sur Netflix)
masquerade-poster

Cette fois-ci on change totalement de registre avec ce film sorti en 2012 qui retrace 15 jours du règne du roi Gwang Hae-Gun (1608-1623). 15ème roi de Corée durant la période Joseon. Masquerade, qui est le premier film qui se consacre sur la vie de ce roi, a été inspiré par les « Annales de la dynastie Joseon ». C’est un manuscrit où était notés les comptes rendus quotidiens du roi et des affaires nationales. Étrangement, pendant que le roi Gwang Hae-Gun était sur le trône, il y a 15 jours consécutifs manquants au registre. Seuls les mots « les secrets ne doivent pas être enregistrés » ont été inscrits. Cette absence de documentation a motivé le scénariste à combler le vide avec un conte hypothétique.

Synopsis : au milieu du chaos national et de la peur pour sa vie, le roi tyrannique Gwang Hae-Gun ordonne à son conseiller de confiance, Heo Kyun, de lui trouver un sosie pour qu’il puisse prendre sa place. Il engage Ha-seon, un imitateur paysan qui ressemble parfaitement au roi. Lorsque celui-ci s’effondre d’un mystérieux poison, Ha-seon devient à contrecœur un roi. Il doit suivre sa conscience pour sauver son pays de l’effondrement, éviter les assassinats et réussir la plus grande mascarade de l’histoire.

Public : tout public.

9 – THE SWORD WITH NO NAME (불꽃처럼 나비처럼) de Kim Yong-Gyun
The sword with no name

Restons dans le thème du biopic historique avec ce film qui date de 2009. L’intrigue se déroule autour d’une histoire d’amour romancé entre un chasseur de prime et la future impératrice de Corée. L’impératrice Myeongseong, dont la fin de vie est l’un des événements les plus tragiques de l’histoire coréenne. Aussi connue comme la reine Min, elle est la première épouse officielle du roi Kojong, 26ème roi de la dynastie Joseon de la Corée.

Synopsis : Mu-Myeong est un chasseur de primes pendant la dynastie Joseon qui vit au jour le jour en attrapant des fugitifs. Sa vie est changée à jamais quand, lors d’une de ses missions, il rencontre une belle noble, Min Ja-Young, et tombe amoureux d’elle. Plusieurs années passent et Ja-Young entre dans le palais royal pour se marier avec l’empereur Gojong en tant que prochaine reine de Joseon. Mu-Myeong rejoint alors la garde royale pour être près de Ja-young. Restant fidèlement à ses côtés alors qu’elle navigue dans la politique de la cour et monte sur le trône pour devenir l’impératrice Myeongseong.

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

10 – PRINTEMPS, ETE, AUTOMNE, HIVERS ET PRIMTEMPS (봄 여름 가을 겨울 그리고 봄) de Kim Ki-Duk
Printemps_ete_automne_hiver_et_printemps

On ne peut pas faire un top des films coréens sans citer au moins un film de Kim Ki-Duk. Printemps, été, automne, hiver et printemps, sorti dans les salles obscures en 2003, est un conte philosophique. Le film parle des différentes étapes de la vie marquée par des joies, des peines mais aussi des épreuves menant peu à peu à la sérénité.

Synopsis : dans un temple bouddhiste en bois au milieu d’un lac, vivent un vieux maître zen et son jeune disciple. Chaque saison est en réalité une leçon de vie et correspond à cinq chapitres du film où le jeune disciple à respectivement 10, 20, 30, 40 et 50 ans (approximativement).

Public : tout public

Petit + : l’étang de Jusanji où a été tourné le film se trouve dans nos circuits ! L’Hermitage qui au milieu du lac a été construit spécialement pour le film et n’existe plus.

11 – MY SASSY GIRL (엽기적인 그녀) de Kwak Jae-Young

Un des plus grands classiques de la comédie dramatico romantique coréen, My sassy girl est basé sur une série d’histoires vraies publiées par Kim Ho-Sik sur Internet décrivant sa relation avec sa petite amie. Ceux-ci ont ensuite été transformés en un livre à succès et un film peu de temps après.

 

Synopsis : Gyeon-Woo est un jeune homme plutôt naïf et pas très chanceux. Un soir, alors qu’il rentre chez lui, il secourt une jeune fille en état d’ébriété qui s’apprêtait à tomber sur la voie d’une ligne de métro. Une fois dans le métro cette jeune fille appelle Gyeon-Woo de manière telle que les passagers pense qu’il est son petit ami, celui-ci n’a alors plus d’autre choix que de s’en occuper. Commence alors une longue relation entre Gyeon-Woo et la jeune fille, pleine de rebondissements en tout genre.

Public : tout public

12 - SECRETLY GREATLY (은밀하게 위대하게) de Jang Cheol-Soo
Secretly greatly

Ce film se base sur la série Webtoon (site où l’on peut lire des manga coréen) Covertness, qui a reçu plus de 40 millions de vues. À sa sortie en 2013, le film a battu plusieurs records au box-office en Corée du Sud : la plus grande ouverture d’une journée pour un film national, le plus grand nombre de billets vendus en une journée pour un film national, le plus grand week-end d’ouverture, le film le plus rapide pour atteindre le million, deux millions, trois millions et quatre millions de marque d’audience.

Synopsis : Le 5446 est un groupe d’agents très spéciaux nord-coréens, prêts à mourir pour leur pays. Ryu-Hwan, surentraîné depuis son plus jeune âge, représente l’élite de cette unité créée dans le but idéaliste d’unifier la Corée. Dans le cadre d’une mission d’espionnage, Ryu Hwan est envoyé dans un petit village sud-coréen où il doit jouer l’idiot du quartier. Après deux ans d’ennui et de frustration sans recevoir d’ordre, il s’habitue peu à peu à sa vie ordinaire au contact des habitants du village. Quand arrivent deux autres jeunes espions de son unité, Ryu-Hwan croit que les choses vont enfin bouger. Il va donc les aider à s’intégrer dans la communauté et pense secrètement pouvoir bientôt retourner auprès de sa mère en héros. Mais des évenements et des tractations politiques entre le Nord et le Sud vont tout bouleverser.

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13 - LE BON, LA BRUTE ET LE CINGLÉ (좋은 놈, 나쁜 놈, 이상한 놈) de Kim Jee-Woon
The good, the bad and the weird

Immense succès en Asie, ce film d’action est un western coréen qui se déroule dans les déserts déchirés par la guerre de la Mandchourie des années 1930. Extrêmement divertissant, le film rassemble par ailleurs un casting de rêve : Lee Byung-Hun (JSA) dans la peau de la brute, Song Kang-Ho (Parasite) dans le rôle du cinglé et Jeong Woo-Seong (A moment to remember) dans celui du gentil.

Synopsis : alors que la péninsule coréenne tombe entre les mains des impérialistes japonais, beaucoup de Coréens cherchent refuge dans le vaste désert de Mandchourie. Un voleur déterminé, un tueur à sang froid et un mystérieux chasseur de primes se disputent tous une carte insaisissable qui pourrait les conduire à un trésor enterré de la dynastie Qing.

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

14 – JOINT SECURITY AREA (공동경비구역 JSA) de Park Chan-Wook
JSA

La tension de longue date entre la Corée du Nord et la Corée du Sud menace de se transformer en un incident international dans ce thriller, qui a été un grand succès au box-office en Corée du Sud en 2000. Pour l’anecdote, puisqu’il est interdit de filmer sur l’actuelle JSA, Park Chan-Wook à supervisé la construction du plus grand et du plus cher plateau de tournage de l’époque.

Synopsis : à la suite d’une fusillade dans la Zone Commune de Sécurité (Joint Security Area) séparant les deux Corée : deux soldats de l’armée nord-coréenne sont retrouvés morts. Cette affaire donne lieu a un incident diplomatique majeur entre les deux pays. Afin que la situation ne dégénère pas, une jeune enquêtrice suisse est chargée de mener les auditions des soldats qui étaient en poste… Elle se rend très vite compte que les divers témoignages rendent l’enquête complètement indémêlable… Que s’est-il vraiment passé, ce soir-là, entre les soldats des deux Corée, dans la Zone Commune de Sécurité ?

Public : interdit au moins de 12 ans

15 – THE FACE READER (관상) de Han Jae-Rim

The Face Reader est l’un des films les plus rentables de Corée du Sud en 2013, avec 9,1 millions d’entrées. Il a remporté six prix au 50ème Grand Bell Awards, dont celui du meilleur film, du meilleur réalisateur pour Han Jae-rim et du meilleur acteur pour Song Kang-Ho (Parasite). The Face Reader est un très bon film historique disposant d’une histoire prenante, d’une intrigue captivante et d’un développement drôle puis tragique. 

Synopsis : Nae-kyung est le lecteur de visage le plus habile de la dynastie Joseon. Il vie dans l’isolement quand on lui offre un partenariat lucratif. Nae-kyung accepte la proposition de lire les visages des invités mais il doit résoudre une affaire de meurtre. Avec ses compétences en lecture de visage, Nae-kyung identifie avec succès le meurtrier. C’est alors que ses compétences sont bientôt reconnues par le roi Moonjong. Ce dernier lui ordonne alors d’identifier les traîtres potentiels qui menacent son règne. Cependant, après la mort inattendue de Moonjong, Nae-kyung est courtisé par le Grand Prince qui aspire à devenir lui-même roi en tuant le jeune successeur. Nae-kyung décide de garder sa loyauté envers le défunt roi et d’aider à protéger le jeune roi. De sorte qu’il s’engage dans la plus grande lutte pour le pouvoir de l’histoire de la dynastie Joseon.

Public : tout public mais certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.